Pour observer les effets de différentes décisions sur le système.
Faire durer les appareils plus longtemps grâce à des logiciels compatibles, mises à jour non obligatoires et appareils conçus pour durer.
Impacts possibles de ce levier :
Les appareils doivent être remplacés moins souvent, ce qui réduit la fabrication, l’extraction et les déchets futurs.
Réparer et réutiliser les appareils pour éviter d’en fabriquer de nouveaux, réduire les déchets et créer des emplois locaux.
Réparer ou transmettre un appareil permet de continuer à l’utiliser sans fabriquer immédiatement un appareil neuf.
Recycler les appareils usagés pour récupérer des matériaux et limiter les déchets électroniques.
Une partie des matériaux peut être récupérée, mais le recyclage ne couvre pas tous les besoins.
Concevoir des appareils plus solides, réparables et moins polluants dès leur fabrication.
L’écoconception, la traçabilité et la réduction de l’impact par appareil améliorent la chaîne de fabrication.
Réduire le nombre d’appareils utilisés pour limiter la consommation de ressources et la production de déchets.
Réduire le suréquipement réduit les appareils à produire, transporter et jeter.
Limiter la construction de grands centres informatiques qui consomment beaucoup d’énergie, d’eau et de ressources.
Une limite de capacité réserve les serveurs aux usages jugés prioritaires.
Faire fonctionner les équipements et services numériques avec des sources d’énergie qui émettent moins de pollution.
Le fonctionnement des réseaux et serveurs utilise une électricité moins carbonée.
Développer des outils et services qui ne dépendent pas uniquement de quelques grandes entreprises du numérique.
L’interopérabilité et la portabilité permettent de changer plus facilement de service.
Réduire les données conservées et mieux partager les infrastructures pour limiter les ressources utilisées.
Réduire les données conservées limite une partie du stockage et du traitement.
Réduire le poids des vidéos pour utiliser moins de données, d’électricité et d’infrastructures.
Une vidéo moins lourde transporte moins de données pour une même durée de visionnage.
Limiter les fonctions qui poussent à regarder toujours plus de vidéos et à rester connecté plus longtemps.
Les interfaces poussent moins vers un visionnage continu et involontaire.
Réserver davantage les vidéos aux usages les plus utiles et privilégier d’autres formats quand c’est possible.
Le nombre de vidéos regardées baisse, donc le trafic et le calcul nécessaires diminuent.
Aider chacun à comprendre d’où viennent les informations et à repérer les contenus trompeurs.
Les garanties de pluralisme, de transparence et de recours progressent.
Réduire les mécanismes qui captent l’attention et limiter les contenus qui favorisent les conflits.
Les choix de conception réduisent la captation de l’attention et favorisent des usages moins conflictuels.
Permettre à chacun de choisir davantage les contenus affichés et les recommandations reçues.
Les personnes peuvent choisir davantage les recommandations et les réglages de personnalisation.
Réduire l’énergie et les ressources nécessaires pour développer et utiliser les systèmes d’intelligence artificielle.
Une même tâche peut être accomplie avec moins de calcul, de serveurs et d’électricité.
Choisir en priorité les usages de l’IA qui répondent à des besoins importants pour la société.
Le calcul est réservé aux situations où l’utilité est claire et vérifiable.
Expliquer clairement comment les systèmes d’IA fonctionnent et quels sont leurs impacts.
Les personnes peuvent comprendre, contester et faire auditer une décision automatisée.
Ralentir ou limiter les IA les plus avancées lorsqu’elles deviennent difficiles à contrôler.
Des limites empêchent une croissance continue des modèles les plus lourds.
Limiter les informations personnelles collectées par les plateformes et les services numériques.
Les services collectent moins de données à conserver, croiser et valoriser.
Développer les réseaux mobiles en limitant leur consommation d’énergie et leurs effets sur la vie privée.
Les notifications, la publicité intrusive et les mécanismes d’engagement permanent diminuent.
Permettre d’utiliser les services publics sans être suivi ou tracé en permanence.
Les services peuvent fonctionner avec des données minimales et moins de profilage.
Assurer la sécurité sans surveiller en permanence toute la population.
La sécurité repose davantage sur le contrôle, la proportionnalité et le recours que sur la surveillance indiscriminée.
Associer les habitants et les acteurs locaux aux choix numériques qui concernent leur territoire.
Les habitants, travailleurs et usagers participent davantage aux décisions qui les concernent.
Permettre à chacun d’accéder aux services, avec ou sans internet et avec ou sans smartphone.
Les services essentiels restent accessibles par plusieurs voies, y compris humaines ou non numériques.
Limiter la présence des écrans dans les espaces publics pour préserver d’autres formes d’information et d’échanges.
Les personnes disposent d’espaces collectifs qui ne sont pas organisés autour d’écrans et de sollicitations permanentes.
Garantir que les services importants continuent de fonctionner même en cas de panne ou sans connexion internet.
Les services prévoient les pannes, le handicap, le faible débit et l’accompagnement humain.